Ce portail est conçu pour être utilisé sur les navigateurs Chrome, Firefox, Safari et Edge. Pour une expérience optimale, nous vous invitons à utiliser l'un de ces navigateurs.

Education nationale - SGEN-EFRP

La fédération des Syndicats généraux de l'éducation nationale (SGEN), devenue Fédération Éducation Formation Recherche publiques (EFRP-CFDT) depuis le 14 mai 2024 (13e congrès fédéral), regroupe les syndiqués de l'Éducation nationale et des établissements publics qui en dépendent, de l'enseignement agricole public, de l'enseignement supérieur et de la recherche publique, des services de la Jeunesse et des Sports, des établissements d'enseignement et de recherche et des établissements culturels français à l'étranger. 

Pour chercher dans les archives du SGEN, nous vous conseillons d'utiliser le formulaire de recherche ci-dessous. Vous pouvez néanmoins télécharger les inventaires thématiques au format pdf : "Instances statutaires 1937-2004" et "Face aux réformes de l'enseignement, 1er et 2nd degré 1937-2004".

Dès son origine - 8 novembre 1937 -, le SGEN s'affirme comme un syndicat général (groupant tous les degrés de l'enseignement), national et laïque. Il s'inscrit comme le premier syndicat laïque affilié à la CFTC, alors encore très confessionnalisée. Animé par Paul Vignaux, normalien directeur à l'Ecole des Hautes Etudes, le SGEN milite en faveur d'un syndicalisme professionnel et sans doctrine religieuse ou politique. Il recrute notamment auprès des amis des revues et journaux "Esprit," "L'Aube", "Temps présent" et de partis politiques comme "La Jeune République" fondée par Marc Sangnier et qui rejoint le Rassemblement populaire. 

Au lendemain de la 2e guerre mondiale , le SGEN renforce son identité grâce à de grands dossiers : l'ouverture de la CFTC, la laïcité, la guerre d'Algérie et mai 1968. Aux côtés de Charles Savouillan et Fernand Hennebicq (responsables des fédérations ouvrières de la métallurgie et du gaz électricité...), Paul Vignaux et le SGEN sont à l'initiative de la création du groupe "Reconstruction", groupe de réflexion qui accompagne l'évolution de la CFTC en CFDT jusqu'en 1964. La laïcité, question récurrente de l'histoire de l'enseignement, conduit le SGEN à affirmer à plusieurs reprises (1951, 1971, 1977..) sa volonté d'un enseignement ouvert, unifié et rénové. Deux événements politiques nationaux, la guerre d'Algérie et mai 68, marquent eux aussi en profondeur l'évolution du syndicat et de ses militants ; ils provoquent des remises en question et font évoluer la pratique syndicale.

A partir de 1968, des divergences sur le rôle de l'enseignement dans la société et les moyens d'action apparaissent entre responsables académiques et direction du SGEN. Au congrès de 1972, la nouvelle équipe engage le syndicat vers une plus grande participation des académies aux décisions. Le congrès de Grenoble, en 1977, décide la transformation du syndicat national en fédération de syndicats décentralisés regroupant des sections syndicales de base. Le syndicat général devient la "Fédération des Syndicats Généraux de l'Education Nationale et de la Recherche Publique" en 1982, au congrès de Forges-les-Eaux.

Ce site utilise des cookies techniques nécessaires à son bon fonctionnement. Ils ne contiennent aucune donnée personnelle et sont exemptés de consentements (Article 82 de la loi Informatique et Libertés).

Vous pouvez consulter les conditions générales d’utilisation sur le lien ci-dessous.

En savoir plus