Collection des cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux confédérales (CFTC-CFDT)

  • Présentation du contenu :

    Cette collection reflète la communication sur cartes imprimées de la confédération CFTC, puis de la confédération CFDT entre environ 1919 et 2021. À l'exception de quelques pièces et contrairement à la communication sur affiches ou tracts, cette collection reflète moins la propagande confédérale tournée vers la syndicalisation (qui promeut l'action de se syndiquer), que l'histoire du patrimoine matériel et immatériel de la CFTC et de la CFDT, ainsi que les évènements organisés par la confédération.

    La Confédération a également produit quelques cartes pour l'Institut Belleville, association loi 1901, créée et administrée par la CFDT. L'Institut est l'opérateur de projets de coopération syndicale internationale de la CFDT, tourné vers des projets solidaires à destination des pays en voie de développement.

  • Date :

    1919-2021

  • Description physique :

    Importance matérielle : 214 cartes, cartes-postales, cartes d'invitation ou cartes de vœux

  • Cote :

    CFI/21/1-CFI/21/214

  • Langue : Français (principalement), allemand, anglais, arabe, espagnol, polonais, portugais, chinois

  • Organisme : Archives CFDT, 47-49 avenue Simon Bolivar, 75019 Paris
  • Origine : Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), puis Confédération française démocratique du travail (CFDT).
  • Biographie ou Histoire :

    Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC)

    C'est en réaction au syndicalisme révolutionnaire de la Confédération générale du travail (CGT)[1] et en opposition à son anticléricalisme et sa conception de la lutte des classes que nait le syndicalisme chrétien. Il entend s'inspirer dans son action de la doctrine sociale de l'Église, définie en 1891 par le pape Léon XIII, dans l'encyclique Rerum Novarum. Par ce texte, l'Église catholique montre sa préoccupation face aux problèmes du monde ouvrier et articule sa réponse dans le sillage du développement du socialisme et du communisme. Les premiers syndicats chrétiens apparaissent rapidement dès 1885[2]. Le retour à la France de l'Alsace-Lorraine à l'issue de la Première Guerre mondiale accélère la constitution d'une confédération à partir des éléments dispersés. Les 1er et 2 novembre 1919 se tient le congrès constitutif de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), avec pour président Jules Zirnheld et comme secrétaire général Gaston Tessier.

    Jusqu'en 1958, il n'existe pas de véritable secteur. Les activités confédérales sont traitées au sein de commissions ad hoc[3]. La « propagande[4] » est alors considérée avec la formation comme un axe essentiel. C'est ainsi que voit le jour une commission Propagande, problèmes féminins, jeunes, loisirs[5], placée sous la responsabilité de Simone Troisgros, assistée de Roger Tarnaud. Plusieurs outils sont créés tels que les agendas (à partir de 1952), les affiches, tracts, brochures. En 1958, la commission devient le secteur Propagande, problèmes féminins, jeunes, toujours animée par Simone Troisgros et Roger Tarnaud jusqu'en 1962. En 1960 est créé un service de l'économat, rattaché au secteur Organisation, qui est essentiellement destiné à faciliter la réalisation et la diffusion du matériel d'information. La presse ne constitue pas un secteur en tant que tel. Quant aux publications Syndicalisme Hebdo (depuis 1936) et Syndicalisme Magazine (1950-1975)[6], deux permanents en ont la responsabilité. Dès 1961, ils s'entourent de collaborateurs journalistes extérieurs, pour la rédaction et la mise en page des publications[7].

    Suite à l'arrivée d'Eugène Descamps au poste de Secrétaire général en 1961, le secrétariat confédéral est réorganisé. Le secteur Propagande, problèmes féminins, jeunes devient le secteur Féminin et loisirs (1962-1970). Les termes de propagande, d'information et de communication disparaissent de l'organigramme confédéral. Néanmoins, il existe des secteurs dits « annexes » que forment notamment l'économat, l'atelier de tirage, Syndicalisme (de la publication éponyme) et l'édition[8].

    Dans la mesure où le nombre de tracts, dépliants, plaquettes, affiches, brochures va croissant, le rapport d'activité du congrès confédéral de 1963[9] signale un nouveau secteur intitulé Édition[10]. Ce service travaille en lien avec l'Économat pour la réalisation du matériel d'information et avec le service Juridique pour l'édition des brochures à destination des délégués du personnel et des comités d'entreprise.

     

    Confédération française démocratique du travail (CFDT)

    Reconstituée en 1944, la Confédération maintient dans ses statuts la référence à la doctrine sociale de l'Église puis, à partir de 1947, à l'humanisme chrétien. Toutefois, assez rapidement, un certain nombre de militants remet en cause l'orientation chrétienne. Une nouvelle génération, issue de 1936 et de la Résistance, accède à des postes de responsables. Un congrès extraordinaire est convoqué au Palais des Sports de Paris, les 6 et 7 novembre 1964, où les partisans de « l'évolution » l'emportent. La CFTC devient la Confédération française démocratique du travail.

    Le rapport d'activité du congrès confédéral de 1967 souligne l'effort du service Economat pour les années 1966-1967 visant à accroître le matériel de communication[11]. En janvier 1971 la CFDT crée Montholon-Services (MS), organisme de réalisation et de diffusion du matériel d'action syndicale. Montholon-Services et son atelier de reprographie s'installent dans les locaux de la Confédération au 26, rue de Montholon.

    Le congrès confédéral de 1973[12] est l'occasion pour le Bureau national de présenter un rapport intitulé « La CFDT et l'information »[13]. Dans sa résolution, le congrès décide de privilégier la diffusion de l'information et la publication de Syndicalisme Hebdo, perçu comme l'organe alimentant la réflexion, la discussion et l'action collective. À partir de 1978 est créé un service Diffusion, rattaché à la fois au secteur Information et au secteur Financier. Il est en charge de la diffusion non seulement de Syndicalisme, mais aussi de l'ensemble des autres publications confédérales[14].

    En 1988, Montholon-Services, qui gère notamment l'atelier de tirage, connait des difficultés financières. La CFDT accepte alors de vendre la société à quatorze de ses salariés qui la reprennent sous la forme d'une société coopérative et participative (SCOP)[15].

    La conception et la réalisation des cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux relève actuellement des attributions du service Information Communication.

    [1] Confédération générale du travail fondée à l'occasion de son congrès constitutif tenu à Limoges, du 23 au 28 septembre 1895.
    [2] Michel-François Launay, Le syndicalisme chrétien en France de 1885 à 1940. Origines et développement, thèse de doctorat d'Etat en histoire, soutenue à l'Université de Paris I, le 28 mars 1981. Paris, [s.n.], 1980, 5 vol., 2551 f.
    [3] Bureau de recherches d'analyses et d'études confédérales (BRAEC), Secrétariat confédéral, 1953-1982, document de travail, avril 1980. Archives confédérales, CF/8/31, p.10.
    [4] Le terme « propagande » ne revêtait pas la connotation péjorative qu'il peut avoir aujourd'hui.
    [5] 27e congrès confédéral, Asnières, 23-25 mai 1953.
    [6] Faisant suite aux Circulaires confédérales (1919-1930) et à Syndicalisme chrétien (1931-1936), Syndicalisme est créé en janvier 1936. La publication est suspendue de février 1940 à novembre 1944 et devient hebdomadaire à sa reprise. De 1950 à janvier 1975 s'intercale dans les publications hebdomadaires un mensuel intitulé Syndicalisme Magazine. Ce titre devient CFDT Magazine en février 1975.
    [7] Bureau de recherches d'analyses et d'études confédérales (BRAEC), op. cit. Archives confédérales, CF/8/31, pp. 15-16.
    [8] Ibid, pp. 35-36.
    [9] 32e congrès confédéral, Issy-les-Moulineaux, 13-16 juin 1963.
    [10] Rapport d'activité du 32è congrès confédéral, feuillet n°8, p.13. Archives confédérales, CG/1/26.
    [11] Rapport d'activité du 34è congrès confédéral, feuillet n°10, p.4. Archives confédérales, CG/1/36.
    [12] 36e congrès confédéral, Nantes, 30 mai-3 juin 1973.
    [13] En l'absence de Frédo Krumnov, le rapport a été présenté par Pierre Hureau. La CFDT et l'information, rapport présenté par le Bureau national. Syndicalisme numéro spécial, supplément au n°1430 du 1er février 1973. Archives confédérales, CG/1/56.
    [14] Bureau de recherches d'analyses et d'études confédérales (BRAEC), op. cit. Archives confédérales, CF/8/31, p. 71.
    [15] « Situation de Montholon-Services », note de la Commission exécutive du 21 mars 1988. Archives confédérales, CG/8/1263.

  • Histoire de la conservation :

    Quelques cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux ont fait l'objet d'un premier classement en mars 1995, au sein d'une ancienne série dédiée aux objets (série B). En 2016, les archivistes ont entrepris une refonte générale du cadre de classement. Les documents iconographiques ou figurés ont été regroupés dans une nouvelle (série CFI) ; l'ensemble des cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux confédérales a été réuni dans une même collection (sous-série CFI/21). Une table de concordance des cotes est disponible à la fin de cet inventaire.

  • Accroissement :

    La collection des cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux confédérales est ouverte et s'alimente au fil de l'eau, par les versements du service Information Communication. La cotation est réalisée en continu.

  • Mode de classement :

     

    Le présent inventaire est organisé en quatre parties : cartes ; cartes postales ; cartes d'invitation ; cartes de vœux. Le classement des pièces se fait chronologiquement.

     

    Structure de la description

    La solution retenue pour décrire ces documents, s'inspire de la norme de bibliothéconomie Afnor FD Z 44-077 (septembre 1997) : Documentation catalogage de l'image fixe Rédaction de la notice bibliographique. Néanmoins, certaines libertés ont été prises pour rendre la description compréhensible aux yeux du public[1]. L'essentiel ici a été de conserver une ponctuation rigoureuse et homogène tout au long de l'instrument de recherche.

     

    Exemple de description :

    CFI/21/3
    Monseigneur Paul SIX, Curé d'Hellemmes [Nord], 1er missionnaire du Travail. [Verso] Cette carte est vendue un franc au profit de la souscription populaire pour l'érection d'un monument sur la tombe de Monseigneur Paul Six, décédé à Cassel [Nord], le 27 juin 1936, inhumé à Hellemmes-Lille [Nord] [portrait de Monseigneur Paul Six] / [non identifié]. - s.l. : s.n., [ca 1936] (s.l. : s.n.). 1 carte noir et blanc ; 14 x 9 cm.

    Date d'après l'année de décès de Monseigneur Paul Six.

     

    • Titre principal et éléments descriptifs de l'illustration :

    Le titre est reporté en gras pour le rendre plus visible aux yeux du lecteur. Suit immédiatement entre crochets ([]) une restitution de l'illustration figurant sur la carte ou tout autre information restituée par l'archiviste.

    Dans l'exemple supra :

    Monseigneur Paul SIX, Curé d'Hellemmes [Nord], 1er missionnaire du Travail. [Verso] Cette carte est vendue un franc au profit de la souscription populaire pour l'érection d'un monument sur la tombe de Monseigneur Paul Six, décédé à Cassel [Nord], le 27 juin 1936, inhumé à Hellemmes-Lille [Nord] [portrait de Monseigneur Paul Six]

     

    • Mentions de responsabilité :

    Introduit par une barre oblique ou un slash, le nom des personnes ou des collectivités ayant participé au contenu intellectuel et artistique des pièces, précède leur fonction restituée entre crochets [illustrateur]. Ces mentions de responsabilité sont essentielles pour envisager une nouvelle représentation ou reproduction du document, notamment dans le cadre d'un projet de valorisation (pièces soumises au droit d'auteur).

    Dans l'exemple supra :

    / [non identifié]

     

    • Lieu d'édition et nom de l'éditeur :

    Introduit par un point, espace, tiret (. ), le lieu est séparé du nom par deux points ( : ).

    Dans l'exemple supra :

    . s.l. : s.n.

     

    • Date :

    En règle générale, on dispose d'une seule date, correspondant soit à la date d'édition, soit la date d'impression, soit la date de diffusion (quand le document est extrait d'une publication CFDT).

    Introduite par une virgule (, ), la date se retrouve à la fois dans la description et dans la colonne « dates extrêmes ». Cette répétition, qui n'en est pas vraiment une, a été jugée utile dans la mesure où la date de mentionnée dans la description peut être précisée au jour près (jj mois année), notamment quand il s'agit d'une pièce extraite d'une publication hebdomadaire, telle que Syndicalisme Hebdo. La colonne « dates extrêmes » restitue seulement l'année ou la période approximative, afin de faciliter la lecture.

    Si la date ou l'année est connue à travers le document décrit, on l'indique telle quelle :

    , JJ mois AAAA ou AAAA.

    Toute date restituée à partir d'une autre source d'information que le document lui-même est mise entre crochets :

    , [AAAA]

    Si l'année restituée est approximative on l'indique entre crochet, précédée de l'abréviation de « circa » :

    , [ca AAAA]

    Si la date ne peut être restituée à l'année, on donne une période approximative entre crochets précédée de l'abréviation de « circa » :

    , [ca AAAA-AAAA]

    Dans l'exemple supra :

    , [ca 1936]

     

    • Lieu d'impression et nom de l'imprimeur :

    Introduit et clôt par des parenthèses (()), le lieu est séparé du nom par deux points ( : ). Si le lieu et/ou le nom de l'imprimeur sont inconnus, on l'indique par les abréviations « sans lieu » et « sans nom ».

    Dans l'exemple supra :

    (s.l. : s.n.)

     

    • Caractéristiques techniques :

    Elles se limitent ici au nombre et type de document décrit, ainsi que ses dimensions (hauteur x largeur cm).

    Elles sont introduites par un point, espace, tiret (. ). Au nombre de pièces, suit immédiatement le type de document et le format en centimètres, séparé par un point-virgule

    Dans l'exemple supra :

    . - Carte noir et blanc ; 14 x 9 cm.

     

    • Zone de note(s) :

    Des notes peuvent préciser ou compléter la description formelle. Relatives à la pièce décrite, elles permettent de justifier la date ou la période approximative restituée, ainsi que tout autre élément jugé utile, telles que les références de la publication de laquelle est extrait le document. Les notes se trouvent à la ligne, après la description et s'achèvent par un point (.).

    Dans l'exemple supra :

    Date d'après l'année de décès de Monseigneur Paul Six.

     

    [1] Norme Afnor FD Z 44-077 (septembre 1997) : Documentation catalogage de l'image fixe Rédaction de la notice bibliographique. La description que prescrit la norme se décompose en 8 zones qui correspondent à celles de la description bibliographique normalisée (ISBD).

  • Conditions d’accès :

    Statut juridique : archives privées.

    Toutes les cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux sont libres d'accès et communicables en salle de lecture, sauf instruction contraire liée aux conditions de conservation

    Communicable

  • Conditions d’utilisations :

    Par les Archives confédérales

    En vertu d'une exception à des fins de conservation, le ou les auteurs de ces publications ne peuvent s'opposer à « la reproduction d'une œuvre et sa représentation effectuées à des fins de conservation ou destinées à préserver les conditions de sa consultation à des fins de recherche ou d'études privées par des particuliers, dans les locaux de l'établissement et sur des terminaux dédiés [&] par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial »[1]. Selon ces conditions, les Archives confédérales sont en droit de procéder à une numérisation de la totalité des cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux confédérales et de rendre communicable, sur un poste informatique en salle de lecture, les fichiers images issus de la numérisation.

     

    Par une tierce personne

    Reproduction soumise à autorisation du ou des auteurs ou de leurs ayants droit, en droit de demander la perception de droits patrimoniaux : jusqu'à 70 ans à compter du 1er janvier de l'année civile suivant le décès de l'auteur dans le cas d'une publication à auteur unique ; jusqu'à 70 ans à compter du 1er janvier de l'année civile suivant le décès du dernier des coauteurs dans le cas d'une publication de collaboration.

    Dans le cas des œuvres collectives, comme des œuvres pseudonymes et anonymes, la durée de ces droits est de 70 ans à compter du 1er janvier de l'année civile suivant celle où l'œuvre a été publiée (articles L123-3 du code de la propriété intellectuelle). Les Œuvres orphelines ne sont pas reproductibles. En cas d'utilisation, faire porter la mention « Archives CFDT ».

     

    [1] La directive 2001/29/CE du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 sur l'harmonisation de certains aspects du droit d'auteur et des droits voisins dans la société de l'information, a été transposée dans le droit français par la loi n°2006-691 du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information, dite loi « DADVSI ». Cette loi a été codifiée dans le Code de la propriété intellectuelle. Pour l'exception à des fins de conservation, voir le 8° de l'article L122-5 du CPI [en ligne]. Consulté le 19 avril 2016

  • Bibliographie :

     

    Histoire syndicale

    • BRANCIARD (Michel), Histoire de la CFDT, soixante-dix ans d'action syndicale, Paris, La Découverte, 1990, 365 p.
    • GEORGI (Frank), L'invention de la CFDT, 1957-1970 : Syndicalisme, catholicisme et politique dans la France de l'expansion, Paris, Éditions de l'Atelier ; CNRS Éditions, 1995, 651 p.
    • LAUNAY (Michel), Le syndicalisme chrétien en France de 1885 à 1940. Origines et développement, thèse de doctorat d'Etat en histoire, soutenue à l'Université de Paris I, le 28 mars 1981. Paris, [s.n.], 1980, 5 vol., 2551 f.
    • TALMY (Robert), Le syndicalisme chrétien en France (1871-1930) : difficultés et controverses, Paris, Éditions Bloud & Gay, 1965, 257 p.

    Images et communication

    • BAUTIER (Roger), CAZENEUVE (Élisabeth) Les origines d'une conception moderne de la communication. Gouverner l'opinion au XIXème siècle, Presses Universitaires de Grenoble, 2000, 144 p.
    • CFDT, Guide de la communication syndicale, Paris, CFDT Productions, 1994, 269 p.
    • NEUSCHWANDER (Claude), CHARPENTIER (Jean-Marie), dir., La communication dans tous ses états, Paris, Syros, 1986, 215 p.
    • OLIVESI (Stéphane), La communication syndicale, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Res Publica », 2013, 226 p.

    Droit d'auteur

    • Code de la propriété intellectuelle, version consolidée au 5 janvier 2017. (Consulté en janvier 2017)
  • Documents en relation :

    Archives

    Archives confédérales CFDT

    • CFI/25 : Collection des cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux non CFDT (1965-1982).
    • CDAR/94/10-CDAR/94/11 : politique de communication confédérale sur l'opération « Le Travail en question » (TEQ) (1995-2003).
    • CCOM/6/13-CCOM/6/17 : outils de communication de la campagne prud'homale 2002 (2002).
    • CCOM/13/1-CCOM/13/12 : outils de communication de la CFDT (2000-2010).
    • CCOM/16/1-CCOM/16/11 : outils de communication de la CFDT (2000-2013).

  • Modalités d'entrée :

    Modalités d'entrées inconnues avant 2015. Depuis cette date, les cartes, cartes postales, cartes d'invitation et cartes de vœux sont versées au fil de l'eau par le service Information Communication.