Fonds Jules Zirnheld

  • Présentation du contenu :

    La particularité du fonds tient aux traitements successifs dont il fait l'objet par Jules Zirnheld, puis ses héritiers. De ce fait, apparaissent à la fois des ensembles créés par Jules Zirnheld, accompagnés d'annotations et de précisions réalisées principalement par son fils et, plus récemment par sa petite-fille. Le fonds se divise en plusieurs parties retraçant à la fois la carrière professionnelle et syndicale de Jules Zirnheld, mais également son parcours personnel.

  • Date :

    1893-1979

  • Description physique :

    Importance matérielle : 0.3 ml, 28 article(s)

  • Cote :

    CP/32/1-CP/32/28

  • Langue : Français, allemand, anglais.

  • Organisme : Archives CFDT, 47-49 avenue Simon Bolivar, 75019 Paris
  • Origine : Zirnheld Jules
  • Biographie ou Histoire :

    Jules Zirnheld nait le 9 novembre 1876 à Paris. Sa famille, d'origine alsacienne, a dû fuir la région en raison de la guerre franco-prussienne. Grandissant dans une famille profondément catholique, il étudie chez les Frères des écoles chrétiennes et fréquente les patronages chrétiens, notamment celui de Saint-Thomas d'Aquin, où il fait la connaissance de Charles Viennet. De leur rencontre nait une amitié indéfectible, et tous deux poursuivent leur formation au sein d'institutions telles que la conférence de Saint-Vincent-de-Paul et l'association de Saint-Labre. C'est au cours de ces réunions qu'ils font la connaissance du marquis Anatole de Ségur (1823-1902). Chantre du catholicisme social, il devient rapidement leur maitre spirituel et les sensibilise à la question sociale induite par la Révolution industrielle. C'est également le marquis qui les met en relation avec Édouard Verdin, un des membres fondateurs du Syndicat des employés de commerce et d'industrie (SECI) et également ancien élève des Frères des écoles chrétiennes, qui leur propose d'intégrer l'organisation en 1892.

    Employé comptable en 1891 avant d'intégrer la Banque de France en 1900, Jules Zirnheld est un militant actif au sein du SECI, puisque dès 1896, il est désigné pour être délégué au congrès ouvrier chrétien de Reims. En parallèle, il anime la Commission d'études du syndicat et publie régulièrement des articles dans le Bulletin du SECI, puis l'Employé. Effectuant son service militaire entre 1898 et 1899, il reprend ses activités au sein de l'organisation l'année suivante en devenant trésorier à la place d'André Guérant, élu président. Régulièrement sollicité, Jules Zirnheld participe aux nombreux rassemblements chrétiens sur la scène internationale : premier congrès international des ouvriers chrétiens en 1900, Congrès international des ouvriers à Bruxelles en 1903&Ses talents d'orateur en font rapidement une figure identifiable et un candidat idéal à la présidence de la CFTC. Il est ainsi élu à la tête du SECI en mars 1906.

    Michel Launay dit de lui qu'il est un « orateur généreux, il sait s'enflammer », mais qu'il est également « un homme de caractère, c'est-à-dire qu'il a mauvais caractère ». Il s'adjoint donc les services d'hommes plus pondérés, à même de mener avec diplomatie les lignes de conduites de l'organisation. S'entourant de compagnons fidèles, il fait appel à son ami de toujours Charles Viennet et à Gaston Tessier, « l'homme de compromis », qu'il fait nommer respectivement secrétaire général et secrétaire général adjoint. À eux trois, ils impulsent une nouvelle dynamique au syndicalisme chrétien français, cherchant à créer une alternative à la Confédération générale du travail. En 1913, ils créent ainsi la Fédération des employés, afin d'assurer au syndicalisme chrétien une parole plus audible sur la scène syndicale en unifiant les vingt-cinq SECI existants. Ce qui fera dire à Marguerite Bertrand, dans son histoire de la Fédération des services, qu'ils formaient à eux trois un « Triumvirat éclairé ».

    Toutefois, l'avant-guerre est une période difficile pour la présidence Zirnheld. Défenseur de la démocratie chrétienne tout en affirmant l'apolitisme de son organisation, Jules Zirnheld est attaqué de toute part. D'un côté, les organisations politiques et syndicales de gauche lui reprochent le caractère confessionnel du SECI. De l'autre, la droite traditionnelle le voit comme un potentiel révolutionnaire. Ce qui lui vaut d'ailleurs des attaques directes de la part du patronat catholique, celui-ci n'admettant pas son refus de placer le syndicat sous l'autorité ecclésiastique. Le SECI peut toutefois compter sur l'appui d'ecclésiastiques et de protecteurs français (l'archevêque de Paris et l'industriel Léon Harmel, entre autres). Fort de ce soutien, Jules Zirnheld plaide la cause du SECI auprès du pape Pie X ; il reçoit l'approbation officielle du pouvoir pontifical qui le fait également chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire Le Grand, au regard de son « action pour la chrétienté ».

    La première guerre mondiale porte toutefois un coup d'arrêt aux actions entamées par le SECI. Tout comme de nombreux syndicalistes, Jules Zirnheld est mobilisé en 1914 ; s'il est tout d'abord nommé adjudant de l'infanterie territoriale à Lisieux, il obtient ensuite un changement d'affectation et devient lieutenant dans l'aviation de bombardement. En effet, ayant assuré la gestion des fonds du Comité national pour l'aviation militaire chez Michelin, il avait été initié entre 1912 et 1914 à l'aéronautique. Il est affecté comme sous-lieutenant au poste d'observateur, au côté du sous-lieutenant Menneret (pilote), sur le bombardier Breguet Michelin BM n° 145 (escadrille BM 119). Envoyés en mission de reconnaissance, une panne de leur avion les oblige à atterrir en catastrophe en zone occupée, du côté de Dieuze (Meuse). Zirnheld et son pilote sont faits prisonniers par une patrouille allemande, avant d'être transférés à Strasbourg puis internés au camps de prisonniers de Neubourg (Bavière). Jules Zirnheld y reste captif durant trois ans ; il raconte son emprisonnement dans les courriers sténographiques qu'il échange avec son épouse. Il relate par ailleurs dans ses écrits avoir été victime d'un provocateur travaillant pour l'armée allemande qui, se faisant passer pour un membre de la Croix Rouge, l'incite à transmettre des informations à l'armée française. Dénoncé, Jules Zirnheld est condamné par un tribunal militaire allemand à douze ans de travaux forcés. Cette peine est finalement annulée du fait de la fin de la guerre.

    Rentré en France, il reprend ses fonctions à la tête du SECI. Il sort toutefois marqué pat le conflit : outre une santé fragile due aux conditions d'emprisonnement, il apprend également durant sa détention la disparition de son collègue et ami Charles Viennet, tué sur le champ de bataille en Artois, le 5 octobre 1914. Dans la nécrologie qu'il lui dédie dans le n° 268 de L'Employé, Jules Zirnheld lui exprime son profond attachement : « Qu'on me pardonne de mêler souvenirs personnels aux souvenirs syndicaux ; mais aussi loin que ma mémoire [remonte] en pensant à Viennet, ces souvenirs se mélangent si intimement que je ne puis les partager ».

    La période d'après-guerre est celle de la reconstruction d'un syndicalisme chrétien. Le conflit a frappé durement les syndicats chrétiens, principalement implantés dans les zones occupées par l'armée allemande. Les infrastructures économiques sont à reconstruire, tandis que l'inflation gonfle et avec elle, la contestation sociale. Les syndicats chrétiens, exsangues, sont pris entre deux feux : d'un côté, le patronat, notamment le Consortium textile roubaisien, et de l'autre la CGT, alors toute puissante. L'heure est donc au rassemblement.

    Entre 1917 et 1924, les catholiques sociaux des Semaines Sociales échangent au travers du journal L'Âme française, et surtout de son supplément La Vie sociale. Ces relais permettent aux partisans du syndicalisme chrétien de s'exprimer et de dessiner les contours d'une Centrale catholique, en miroir de celle de la CGT. Plusieurs positions s'affirment alors sur la forme que la structure doit prendre. D'un côté, on trouve les partisans d'une centrale ouverte plus largement aux syndicalistes chrétiens. Il s'agit de rassembler tous les travailleurs ne se reconnaissant pas dans la CGT, tout en leur proposant une doctrine tournée vers la morale chrétienne et se référant à l'encyclique Rerum Novarum. Cette vision est portée au sein des syndicats chrétiens par les organisations lorraines et alsaciennes, où militent de nombreux syndicalistes de confession protestante.

    Pour d'autres, dont Jules Zirnheld fait partie, il faut créer une centrale clairement catholique, prolongeant l'action du SECI. Pour ses partisans, il s'agit de pouvoir faire face au péril révolutionnaire qui menace la France ; le succès des Révolutions russes leur font craindre des troubles similaires en France, d'autant que le pays connait entre 1919 et 1920 un large mouvement de grèves. Jules Zirnheld voit donc un moyen d'assurer l'originalité du syndicalisme chrétien face aux autres centrales syndicales et surtout, d'incarner la tête de ce mouvement en Europe. L'Allemagne et l'Autriche, où dominaient avant-guerre le syndicalisme chrétien, sont vaincues et discréditées. Pour le président du SECI, afin que la France puisse prendre la tête d'une organisation internationale des syndicats chrétiens, elle doit d'abord disposer d'une réelle structure nationale.

    Le congrès constitutif de la nouvelle confédération a lieu les 1er et 2 novembre 1919, au 5 rue Cadet, dans les locaux du SECI. Au terme de deux jours de débats, un consensus est trouvé entre les différentes forces en présence ; l'adhésion est ouverte à tous, pourvu que les syndicats membres reconnaissent la doctrine sociale chrétienne. Comme le résume Michel Launay dans son histoire de la CFTC, « large base de recrutement, rigueur de la doctrine, force de l'encadrement, importance de l'instruction des recrues, telles sont les affirmations que la position moyenne entend faire prévaloir ». Au soir du 1er novembre, les 400 délégués présents votent à l'unanimité pour le nom de la confédération nouvellement créée : Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). Celle-ci compte alors 125 000 adhérents, principalement répartis sur la région parisienne, le Nord et l'Alsace-Lorraine.

    Le premier congrès de la CFTC suivant la constitution se déroule à Paris, du 2 au 4 mai 1920. Selon les statuts, il doit élire le Bureau confédéral, instance suprême de la Confédération. Les 15 membres élus sont chargés de désigner parmi eux un président, un ou plusieurs vice-présidents, un secrétaire et un trésorier. Jules Zirnheld est désigné à une large majorité Président de la CFTC, poste qu'il occupe sans interruption jusqu'à sa mort, en 1940. Il s'appuie au quotidien sur Gaston Tessier, secrétaire général.

    La CFTC rencontre plusieurs difficultés dans les années 1920 ; ses effectifs restent peu élevés dans les premières années, du moins jusqu'en 1935, et son budget est en déficit, l'obligeant à réduire ses activités de propagande et le nombre de ses meetings. Conséquence : les inscriptions de nouveaux adhérents chutent, et il faut attendre les années 1926-1928 pour voir amorcer un redressement. Toutefois, la Confédération peut s'appuyer sur un ancrage solide, puisque les lieux de son implantation correspondent à ceux d'un syndicalisme chrétien ancien.

    Les années 1920-1930, riches en revendications sociales, sont pour Jules Zirnheld l'occasion de mettre sur le devant de la scène les engagements de la CFTC. Outre les grandes grèves du textile d'Halluin (1928-1931) à laquelle les syndicats chrétiens participent, la CFTC prend une part active à la grève des banques de 1925, où la Fédération des syndicats d'employés catholiques, après plusieurs tentatives de négociations, décide de participer aux côtés de la CGT à la grève des employés de banque. Accédant à une partie des revendications, La CFTC profite de ce succès aux élections professionnelles de 1927 où elle remporte un certain nombre de voix.

    En parallèle des luttes sociales, Jules Zirnheld doit toutefois faire face à la pression du patronat, et plus particulièrement du Consortium. Celui-ci, refusant tout compromis face aux revendications ouvrières, voit d'un très mauvais œil la CFTC dont il estime l'indépendance dangereuse. Eugène Mathon, industriel roubaisien, s'adresse au souverain pontife et demande une condamnation des syndicats chrétiens, arguant au travers de deux rapports que l'appel à la lutte contre le patronat entre en conflit avec la morale chrétienne. Jules Zirnheld, accompagné de Gaston Tessier, se rend à Rome en 1927, afin de plaider la cause du syndicalisme chrétien auprès du pape. Ils peuvent compter sur l'appui de plusieurs dignitaires romains, notamment les cardinaux Ceretti et Sbaretti, réputés favorables à la CFTC. Une enquête lancée par la Curie abouti en 1929 au rejet de la requête de Mathon et à la reconnaissance de l'action des syndicats libres. La CFTC en ressort renforcée et l'action de Jules Zirnheld, récompensée par la croix de Commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand en 1932.

    La crise de 1929 est l'objet de débats au sein de la CFTC sur l'unité d'action avec la CGT. Jules Zirnheld est catégorique dans son refus d'unité avec la Centrale cégétiste, estimant qu'il s'agit là d'une entorse grave au respect de la doctrine sociale chrétienne. De ce fait, il refuse également de participer à l'arrêt de travail du 6 février 1934 et à la manifestation du 12, estimant que la politisation du mouvement n'est pas compatible avec le syndicalisme. Afin de préciser la conduite de la Confédération, la CFTC engage à partir de 1934 la rédaction d'un plan, en grande partie esquissé par Jules Zirnheld. Approuvé en janvier 1936, ce plan a, selon Michel Launay, comme fil conducteur « la volonté de constituer un ordre nouveau reposant sur l'autonomie des professions, le pluralisme syndical, l'organisation socio-économique au niveau national par les corps social et économique [&]. C'est à une société contractuelle qu'aspire le Plan de la CFTC ». Malgré un soutien global aux mouvements populaires de 1936, la CFTC n'est pas reconnue comme une organisation représentative et n'est pas conviée aux négociations aboutissant aux accords de Matignon.

    Au niveau international, Jules Zirnheld prend une part active à la fondation d'une internationale chrétienne. C'est lui qui ouvre le premier Congrès de l'internationale des syndicats chrétiens, au cours duquel est voté le principe d'une Confédération internationale des syndicats chrétiens (CISC). Celle-ci est créée l'année suivante, et son siège fixé à Utrecht puis à La Haye (Pays-Bas). Jules Zirnheld en devient vice-président et, bien qu'il menace en 1923 de démissionner en raison de tensions internes, il entre finalement au bureau de la Confédération en 1926 et devient président de la CISC en 1937.

    1937 est également l'année du cinquantième anniversaire de la fondation du SECI, symbolisant la naissance du syndicalisme chrétien. Jules Zirnheld publie pour l'occasion un ouvrage intitulé Cinquante années de syndicalisme chrétien. Le Jubilé se déroule sur plusieurs jours et Jules Zirnheld y fait ses dernières grandes interventions publiques. Le 25 juin, un rassemblement célèbre l'unification des syndicats chrétiens féminins ; le samedi 26 juin a lieu le congrès de la CFTC, à la Mutualité (Paris). Malgré sa surdité naissante, Jules Zirnheld y présente son rapport d'activité mais apparait fatigué. Le moment le plus fort de ces célébrations a lieu le 27 juin 1937, au Parc des Princes, où devant environ 25 000 personnes, l'évêque de Tarbes, Mgr Gerlier, prononce une messe d'action de grâces, tandis que sont lus des télégrammes de félicitations de personnalités ecclésiastiques et laïques. Suivent concert et banquet, et surtout le discours de Jules Zirnheld célébrant l'avenir du syndicalisme chrétien. C'est, pour le président de la Confédération, l'année de la consécration ; elle est également marquée par la Grande Croix de l'Ordre de Saint-Sylvestre, que le pape Pie XI lui remet le 14 juin pour le récompenser de son apport à la doctrine chrétienne.

    Mais la conjoncture économique se dégrade au sortir des années 1930, et de nouvelles grèves éclatent en 1938. Jules Zirnheld critique ce mouvement de contestation, piloté selon lui par une frange « extrémiste » du syndicalisme. Dans le même temps, il conteste la politique de rigueur de Paul Reynaud, alors ministre des Finances, dont les décrets-lois entrainent une augmentation du montant des impôts et l'abolition des acquis de 1936, dont la semaine de 40 heures. Au niveau international, le climat d'incertitude se transforme finalement en guerre généralisée en 1939, puis par l'invasion de la France en 1940. La signature de l'armistice, la mise en place du gouvernement de Vichy menacent le futur des centrales syndicales. Celles-ci sont finalement dissoutes par la loi du 16 août 1940 et le décret d'application publié le 9 novembre. Malade depuis 1939, harassé de fatigue, Jules Zirnheld ne se remet pas de cette annonce. Il signe, aux côtés de syndicalistes CFTC et CGT un plaidoyer pour la liberté et la volonté « d'entrer en résistance » pour que perdure le syndicalisme. Il s'agit là d'un texte historique, connu a posteriori sous le nom de Manifeste des Douze. Malgré tout, Jules Zirnheld décline peu à peu ; soucieux d'assurer l'avenir de la Confédération, il remet à Gaston Tessier, quelques mois avant de mourir, une lettre testamentaire où il recommande la sauvegarde de l'esprit de la CFTC.[9] Il meurt le 28 décembre 1940.

  • Histoire de la conservation :

    Les archives ont été conservées dans un premier temps par le fils de Jules Zirnheld, Henri, à la mort du président de la CFTC. Il en assure un premier classement, afin d'identifier les écrits de son père. À la suite de son décès en 1961, sa sœur Yvonne Letellier récupère les documents de son père, complétés d'une partie de la correspondance de son frère. Elle les transmet ensuite à sa fille et son gendre, Noël Richter, à qui elle confie le soin du classement des archives familiales (celui-ci étant conservateur de la bibliothèque de Mulhouse). Il effectue un second classement des documents, plus détaillé, complétant les informations récoltées par Henri Zirnheld. Suite au décès de la sa femme, en 1991, Noël Richter choisit de restituer le fonds à sa belle-sœur, Béatrice, fille de Michel Letellier et d'Yvonne Zirnheld.

  • Modalités d’entrée :

    Type d'entrée : don

    Date d'entrée : 16/10/2018

  • Information sur l’évaluation :

    Ce fonds avait déjà fait l'objet d'une identification partielle par les différents membres de la famille, facilitant son traitement archivistique. Une phase de tri a permis toutefois d'éliminer quelques doublons, ou une intégration de ces doublons dans des collections confédérales existantes (rapports d'activités, procès-verbaux de réunions). Dans l'ensemble, seule une réorganisation intellectuelle et une identification des photographies ont été nécessaires.

  • Conditions d’accès :

    Selon le contrat signé en 2018, « le fonds est consultable sans restriction par le donateur et les personnes mandatées par celui-ci. [&] Le fonds est également consultable gratuitement et sans restriction par le public. Les modalités de communication des archives confédérales et des archives personnelles sont fixées par la Commission exécutive dans sa note du 23 février 2015. »

  • Conditions d’utilisations :

    La reproduction des documents de ce fonds est soumise à la réglementation en vigueur aux Archives confédérales de la CFDT

  • Caractéristiques matérielles et contraintes techniques :

    Du fait de leur ancienneté, certains documents sont abîmés. Les carnets de notes manuscrites, outre l'effacement de l'encre, comportent des couvrures partiellement détachées et des feuillets arrachés, rendant la consultation difficile.

  • Autre instrument de recherche :

    CFI/27 : cartes postales du fonds Jules Zirnheld

    CK/4 : photographies du fonds Jules Zirnheld

    CO/2 : objets du fonds Jules Zirnheld

  • Existence et lieu de conservation des originaux :

    Archives confédérales de la CFDT, Paris.

  • Notes :

    Cet instrument de recherche a été établi en 2018, par Marie-Eugénie Mougel, archiviste, sous la direction d'Hélène Saudrais, responsable des Archives confédérales de la CFDT.